Le formidable outil Wolfram Alpha donne les renseignements suivants à propos du mot COMPUTER et notamment de son utilisation dans le monde.
On regardera, en cas de superstition en rapport avec le fameux nombre de la bête ... la dernière ligne.
Le mot computer est le 666ème mot le plus employé dans le monde sous la forme écrite.
En cliquant sur l'image on accédera à la source de cet article.
A regarder notamment l'évolution dans le temps de cette fréquence d'utilisation du mot qui, d'après ce travail, est apparu vers 1600, a disparu puis est réapparu à l'époque moderne.
Au moyen du curseur sur la barre de défilement sous l'image, il est possible de voir ce qui correspond aux
différentes mesures (en puissance de 10 du mètre) de l'infiniment petit à l'infiniment grand.
Considérant bien sur les connaissances actuelles de la science sur notre univers.
Si vous avez le sujet, transmettez leur, (je suis également demandeur ... je surveillais ce matin, mais
actuellement, je suis à 25km de mon collège) la correction n'en arrivera que plus vite
Quid de l'élève qui a voulu assurer les 4 points de cet exercice qui y a passé beaucoup de temps et auquel on déclare que l'exercice ne compte pas
(est "neutralisé") ?
Il existe des diorthotétragones sans axe de symétrie
dont les côtés et une diagonale ont des longueurs commensurables, c'est à dire s'exprimant sous la forme de quantités
entières.
C'est le cas notamment de ABCD tel que
AB = 1 033 296 572 ; BC
= 1 730 099 355 ; CD = 1 257 873 435 et DA = 1 574 388 772
Le diorthotétragone BEDF (et sa construction)
ce n'est pas celui qui est évoqué au-dessus
Si tu en doutes, tu peux facilement vérifier avec ... le théorème de Pythagore.
En direct des laboratoires Un large panel de nano-revêtements aux multiples
applications
De nombreux objets de la ville quotidienne, de l'automobile aux lentilles de contact en passant par les casseroles anti-adhésives, utilisent
des revêtements fonctionnels spécifiques. Il y a plus d'une quinzaine d'années, le professeur Gero Decher, de l'Institut Charles Sadron (CNRS/Université de Strasbourg) a inventé une
méthode originale de dépôt de nanomatériaux sous la forme de couches minces. Cette technique consiste à "empiler", avec une précision nanométrique, des couches dont la structure et les
fonctionnalités chimiques sont contrôlées par la séquence et la nature des constituants incorporés dans le film (polymères, pigments, protéines, particules ... ). Grâce à cette
technologie, peu coûteuse et, qui plus est, peu polluante, il est possible de fabriquer des matériaux dotés de propriétés extrêmement variées.
Des travaux récents menés par les équipes de Gero Decher et de Pierre Schaaf, en collaboration avec celle de Jean-Claude Voegel du
Laboratoire de Biomatériaux et Ingénierie Tissulaire (Inserm/Université de Strasbourg), et dont les résultats ont été publiés en novembre dernier sur le site de la revue Angewandte Chemie
International Edition, ont permis de rendre cette méthode de dépôt encore plus puissante et facile à appliquer. Initialement, celle-ci nécessitait des trempages successifs dans différents
liquides et des temps de dépôts importants. Aujourd'hui, c'est à l'aide de deux flacons que les chercheurs réussissent à vaporiser simultanément deux liquides sur une surface à recouvrir.
D'où un gain de temps et des avantages logistiques considérables.
Qui plus est, cette méthode particulièrement originale s'applique à toute une gamme de nano-revêtements, y compris des classes complètement nouvelles de matériaux, comme des films
purement inorganiques. D'où un élargissement de la gamme déjà importante d'applications de ces couches minces. Par ailleurs, l'introduction de molécules biologiquement actives, comme des
peptides, des enzymes, des protéines ou encore de l'ADN, au sein de ces films conduit à l'élaboration de nano-revêtements dont les applications sont nombreuses dans le domaine des
sciences de la vie (biocompatibilité des implants, préparation des pansements, ingénierie tissulaire, transfert de gènes, vecteurs pharmaceutiques, biocapteurs). Les industriels
qui cherchent à réduire leurs coûts de production et à s'investir dans le développement durable de leurs produits devraient évidemment être intéressés par cette méthode innovante.
Plus de 80% du texte concerne la facilité de mise en oeuvre et les moyens de production des nanotechnologies
Une infime partie de l'article évoque les usages, et ce avec une précision digne du fameux smog londonnien.
Ici encore on voit à quel point la question du pourquoi (faire) s'efface derrière la joie de la prouesse technique du comment.
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